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Algerie,Hommes et Histoire

Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 11:43

http://i41.servimg.com/u/f41/11/21/97/97/captu171.jpg

Commandant Omar Driss surnommé par les français "l'homme aux yeux de panthère", lui aussi un autre brave. Blessé, il fut achevé à l'hôpital de Djelfa vers le 30 mars 1959
Omar Driss, de son vrai nom Mohamed Idriss et dont le nom de guerre a été "Si Faycal", est né le 15 juillet 1931 à El-Kantara (Biskra). Son premier métier a été celui de cordonnier qu'il exercera dans sa ville natale avant de la quitter pour Batna et de se retrouver ensuite à la Casbah (Alger) en 1951. En 1954, à El-Kantara, il entre en contact avec l'Armée de libération nationale. En 1955, dans les Aurès, il fera ses premières armes sous le commandement de Si El Hocine Ben Abdelbaki qui l'affectera au sud de l'Algérie pour mener les moudjahidine de la région, particulièrement dans les célèbres djebel Bouk'hil où il installera son quartier général. Omar Driss, qui était un inlassable "marcheur" et qui avait le contact facile avec les hommes de la Révolution, a entre autres à son actif, les célèbres batailles de Bouk'hil, d'El- Aarayguib (djebel Ouled Benalia) en 1958, djebel Azarga (djebel Oum Saad). Il avait parcouru avec ses compagnons d'armes les immenses étendues du désert qui s'étend de Djelfa à Biskra, de Touggourt à Ghardaia et Ouargla, avant d'être nommé en 1958, Commandant-adjoint de la wilaya six sous les ordres du colonel Si El Haoues.
La bataille de djebel Thameur (29 mars 1958) sera la dernière pour Omar Driss au cours de laquelle les martyrs Si El Haoues et Amirouche ont également perdu la vie. Omar Driss qui avait pour mission de reconduire les deux héros hors de la wilaya six, il est blessé puis fut prisonnier, avant de mourir dignement sous la torture de l'armée coloniale

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Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 11:41

http://i41.servimg.com/u/f41/11/21/97/97/captu170.jpg

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Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 08:03

http://i41.servimg.com/u/f41/11/21/97/97/captu156.jpgUne autre figure légendaire de la wilayaIII, le capitaine HAMITOUCHE Aissa, dit El Boundaoui, un des hommes du 1èr Novembre 1954, célebre baroudeur et compagnon du colonel Amirouche. El Boundaoui dépéché dans le secteur de Bordj Bouareridj par si Amirouche, il rentre triomphalement au village d'El Maine à la fin de 1955 à la tête de sa katiba de moudjahidines, il était chargé de constituer les primières cellules combattantes ALN et orgnaiser la résistance dans le région. Tous les hommes doivent se réunir à la mosquée du vendredi (el jamaa el djamoua). Lecture de la lettre du lancement de la révolution algérienne, Dissoulution des anciennes djémaa, lancement de nouvelles structures organiques de la révolution dont le comité des trois : Mokrani Mohamed Chérif commerçant, Méziane oughilis et Mounna.

ce valeureux Chahid aux grands faits d'armes avais à son actif plusieurs opérations et batailles, hélas méconnu de la plupart de notre génération tomba au champ d'honneur les armes à la mains au mois de juin ou juillet 1958. Gloire à nos martyres

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Mardi 8 novembre 2011 2 08 /11 /Nov /2011 08:00

http://i41.servimg.com/u/f41/11/21/97/97/captu155.jpga majorité de ces enfants (1959) ne reverront jamais leurs pères à l'indépendance; Car ils seront mort Chouhadas à la Guerre ... Ils auront encore à vivre orphelin et dans la misère ... Ce village n'a eu l'électricité quand 1989.
C'est IGHRAIENE , Commune IDJEUR, Daira de Bouzeguene, La commune IDJEUR (à 10 Klm d PC Amirouche) constitue un point d'appui et ravitaillement au Moudjahidine par sa position stratégique. à L'Est Akfadou, Nord Foret qui va jusqu'a I3KOURENE.

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Vendredi 28 octobre 2011 5 28 /10 /Oct /2011 09:15

Jean Amrouche, de son nom Jean El-Mouhoub Amrouche, naît le 7 février 1906 en Kabylie (Algérie), sur le versant sud de la vallée de la Soummam, dans l'un des villages kabyles de la commune d'Ighil Ali, et meurt le 16 avril 1962 à Paris.

Kabyle d'origine et de culture, la colonisation a fait de lui un chrétien avec le français comme langue, ce qui lui donne le sentiment d'être exilé dans son propre pays. L'image de l'innocence perdue et de l'enfance hante sa poésie, toute à la recherche de lumière. Une part de son œuvre encore non publiée se découvre progressivement, révèlant un poète important, universel. En exprimant en français les Chants berbères de Kabylie, il en fait un trésor de la poésie universelle.

Convertie au christianisme, la famille de Jean Amrouche s'installe à Tunis. Après de *brillantes études secondaires, Jean Amrouche entre à l'École Normale de Saint-Cloud. Il est ensuite professeur de Lettres dans les lycées de Sousse, Bône et Tunis, où il se lie avec le poète Armand Guibert, et publie ses premiers poèmes en 1934 et 1937. Pendant la Seconde Guerre, il rencontre André Gide à Tunis, et rejoint les milieux gaullistes à Alger.

Jean Amrouche est, de février 1944 à février 1945, à Alger, puis de 1945 à juin 1947 à Paris, le http://i41.servimg.com/u/f41/11/21/97/97/937-je10.jpgdirecteur de la revue L'Arche, éditée par Edmond Charlot, qui publie les grands noms de la littérature française (Antonin Artaud, Maurice Blanchot, Henri Bosco, Joë Bousquet, Roger Caillois, Albert Camus, René Char, Jean Cocteau, André Gide, Julien Green, Pierre-Jean Jouve, Jean Lescure, Henri Michaux, Jean Paulhan, Francis Ponge …).

Jean Amrouche réalise simultanément de très nombreuses émissions littéraires, sur Tunis-R.T.T. (1938-1939), Radio France Alger (1943-1944), et surtout Radio France Paris (1944-1958), dans lesquelles il invite philosophes (Gaston Bachelard, Roland Barthes, Maurice Merleau-Ponty, Edgar Morin, Jean Starobinski, Jean Wahl), poètes ou romanciers (Claude Aveline, Georges-Emmanuel Clancier, Pierre Emmanuel, Max-Pol Fouchet, Jean Lescure, Kateb Yacine) et peintres (Charles Lapicque).

Il est l'inventeur d'un genre radiophonique nouveau dans la série de ses entretiens, notamment ses 34 Entretiens avec André Gide(1949), 42 Entretiens avec Paul Claudel (1951), 40 Entretiens avec François Mauriac (1952-1953), 12 Entretiens avec Giuseppe Ungaretti(1955-1956).

Après avoir été mis à la porte de Radio France par le Premier ministre de l'époque, alors qu'il sert d'intermédiaire entre les instances du Front de Libération Nationale] algérien et le général de Gaulle dont il est un interlocuteur privilégié, Jean Amrouche ne cesse à la radio suisse, Lausanne et Genève, de plaider de 1958 à 1961 la cause algérienne. Il meurt d'un cancer quelques semaines après l'accord du cessez-le-feu.

Jean Amrouche a tenu de 1928 à 1961 un journal qui demeure inédit.

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